Paysages de l'Aveyron

Les Rougiers

Rougier de Marcillac et Rougier de Camarès

 

 

 

Rouges, en creux, abrités

À l’abri des reliefs qui les dominent, les Rougiers bénéficient d’un climat plus chaud. Malgré une géologie commune identifiant fortement ces territoires, grâce à la couleur inimitable des roches, il existe une forte disparité historique entre le Rougier de Marcillac et celui de Camarès.

 

Marcillac : un vallon privilégié

Une architecture adaptée aux usages

Le fil conducteur du matériau rouge se retrouve dans toutes les constructions bien qu’il existe une hiérarchie entre le bâti cossu aux volumes imposants, le bâti ordinaire construit en lien avec la production locale et les cabanes de vignes incluses dans les terrasses.

 

Le renouveau des techniques agricoles

Après l’abandon des terrasses de vignes peu mécanisables et ravagées par le Phylloxera, on assiste aujourd’hui à une nouvelle forme d’exploitation des pentes. Le parcellaire vertical rythmé par des murets de pierres sèches laisse place à de larges banquettes horizontales favorisant l’érosion des sols déjà fragiles.

 

Camarès : le «midi» de l’Aveyron

L’influence méditerranéenne

Elle se traduit par la présence d’une végétation emblématique du climat méditerranéen : Thym ou Chênes verts. Mais elle se remarque également à la gestion de l’eau dans les pratiques agricoles traditionnelles. Nombres de canaux, rigoles d’évacuation ou villages surélevés à l’abri des crues ponctuent le paysage.

 

L’érosion des sols

L’intensification des cultures fourragères et des labours accentue l’érosion des sols déjà sensibles à ce phénomène. La gestion de l’eau, tant dans l’agriculture que dans l’aménagement urbain, apparaît donc essentielle afin de préserver ces paysages.

 

 

Pour en savoir plus :

 




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